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Publié : 22 avril 2017

Séjour dans les Hauts de France.

Troisième partie de ce travail autour de la société ouvrière au XIXè siècle, ce déplacement, effectué les 01 et 02 mars dernier, a permis d’en découvrir deux facettes.

Tout d’abord, le paternalisme imaginé par Jean-Baptiste Godin. Son usine, toujours en activité, est réputée pour ses poêles et ses cuisinières depuis 1840.
Il a pour ses ouvriers des attentions inattendues. La construction de logements, pour les fixer, est déjà inhabituelle. Ici pas de barre d’immeubles ou de corons. Les logements s’organisent autour d’un patio couvert. Il y a l’eau courante et les toilettes à chaque étage. Pour éviter l’humidité dans les logements, une buanderie est construite, s’ajoutant aux traditionnels écoles et commerces. La rivière étant proche, une piscine permet aux familles d’apprendre à nager et pas de problème d’approvisionnement en eau chaude, tout ceci est construit en contrebas de l’usine.

Après une nuit un peu mouvementée,

direction Le centre historique minier à Lewarde.

Grosse surprise ! Pas de descente dans une galerie ! Une galerie permettant de découvrir l’histoire de l’exploitation minière à travers les âges a été aménagée. Nous nous souvenons de la visite faite l’an dernier au Royaume-Uni, avec une vraie descente dans les entrailles de la Terre. Nous aurons l’occasion de constater lors d’un autre voyage en Angleterre les différences notoires de la notion de sécurité.

Un atelier mené par une médiatrice loquace a permis aux élèves de découvrir la mine au temps de Germinal et le travail documentaire réalisé par Emile Zola pour écrire son livre.

Débutée décembre, l’écriture de la nouvelle est terminée. La mise en images aussi. Des essayages de costumes ont déjà été effectués. Jeudi et vendredi prochain, la classe retourne à la Corderie pour terminer ce cycle de travail. Au programme, prises de vues et deux ateliers pour clore l’étude de cette époque.

Rendez-vous le 10 juin pour découvrir les planches de ce roman-photo.